FESTIVAL PARIS DES FEMMES 2016

image_117_1_Aller au théâtre en matinée, le plus souvent, c’est l’après midi. Eh bien, ce 25 novembre 2015, c’est le matin ! À 11h, plus précisément.

Le public : des blogueurs de théâtre dont votre serviteur.

Nos hôtes : Michèle Fitoussi, Véronique Olmi et Anne Rotenberg, les initiatrices du festival. Elles nous ont conviés (avec café et chouquettes) pour nous présenter la cinquième édition…

Le thème : Crimes et Châtiments.

Le lieu du crime : le Théâtre des Mathurins.

Les jours des châtiments : les 8-9-10 janvier 2016.

Leurs auteurs : neuf de sexe féminin et un de sexe masculin (pour respecter la parité masculine !).

Leurs noms : Stéphanie Blanchoud, Alma Brami, Claire Castillon, Léonore Confino, Carole Fréchette, Claudie Gallay, Cécile Ladjali, Tatiana de Rosnay, Valérie Tong Cuong… et Christian Siméon.

Le châtiment : un texte de 30 minutes pour les dames, 10 minutes pour le monsieur ! La parité masculine a ses limites ? Pas vraiment, il a pris sa revanche : chaque soir, son texte sera mis en scène par l’un des trois metteurs en scène – Murielle Magellan, Xavier Gallais et Mathilda May – chacun ayant en charge la mise en espace de l’une des trois soirées.

Petit potin des coulisses : l’une des auteures a osé avouer à l’assistance qu’elle n’avait jamais lu le roman fleuve de Dostoïevski avant d’avoir été approchée par le trio pour participer à la cinquième édition du festival. Qui n’a jamais lu un auteur russe lui jette la première pierre… 

 Vous désirez le programme, le voici !

Vendredi 8 janvier 2016

 Lectures (grande salle) à 20h30

  • Frères, Valérie Tong Cuong
  • Rebecca m’a tuée, Tatiana de Rosnay
  • Fils de, Cécile Ladjali

Mise en lecture : Murielle Magellan

Samedi 9 janvier 2016

Rencontre littéraire (petite salle) à 17h avec Cécile Ladjali, Tatiana de Rosnay, Valérie Tong Cuong, Stéphanie Blanchoud, Christian Siméon.

Rencontre littéraire (petite salle) à 18h30 avec Carole Fréchette, Claudie Gallay, Claire Castillon, Léonore Confino, Alma Brami.

Lectures (grande salle) à 20h30

  • Remonter la dune, Claudie Gallay
  • Ismène, Carole Fréchette
  • Le temps qu’il faut à un bébé girafe pour se tenir debout, Stéphanie Blanchoud

Mise en lecture : Xavier Gallais

Dimanche 10 janvier 2016

Rencontre littéraire (petite salle) à 17h autour de Crime et Châtiment avec André Markowicz, traducteur

Conférence (petite salle) à 18h30 autour de Imprescriptible avec Alexis Lacroix

Lectures (grande salle) à 20h30

  • Comment tu écris le carnage,Claire Castillon
  • Ouverture, Léonore Confino
  • Mardi c’est le jour du poulet, Alma Brami

Mise en lecture : Mathilda May

Assurément, « Coup de théâtre » sera aux Mathurins et ouvrira grands ses deux oreilles pour mieux entendre ces textes écrits par des plumes féminines… sans oublier celui du monsieur ! 

FESTIVAL PARIS DES FEMMES 2016 

8, 9 et 10 janvier 2016

Théâtre des Mathurins – 36 Rue des Mathurins – 75008 Paris

http://parisdesfemmes.blogspot.fr/

Réservations par téléphone : 01 42 65 90 00 – 0 892 68 36 22 ou sur le web : http://www.theatredesmathurins.comhttp://www.fnac.com

 Le regard d’Isabelle 

RUY BLAS – BOUFFON THÉÂTRE

vz-e8f3e2e2-ea9b-40e7-9459-408e2d502189À la fin  du XVIIe siècle en Espagne, un laquais, Ruy Blas, et la reine, Marie-Anne de Neubourg, vivent une histoire d’amour enflammée. Une situation improbable si Don Salluste, un grand d’Espagne et maître de Ruy Blas, n’avait pas élaboré un plan machiavélique par vengeance contre la reine qui l’a disgracié. Conjoncture, manigance, complot, politique, pouvoir… Ruy Blas, sous une fausse identité et toujours instrumentalisé par Don Salluste dont il ne peut se défaire, lié par un pacte signé, est élevé au rang de premier ministre. Par amour, loyauté et honnêteté, il tentera en dépit de l’adversité et contre lui-même de sauver la reine et le royaume. Trop pour un seul homme !

Un texte dramatique, romantique, écrit en cinq actes par Victor Hugo pour le théâtre, et servi par une jolie brochette d’acteurs bien guidés. Christian Pélissier, le metteur en scène, a choisi, ce soir-là (les acteurs tournent selon les soirées), pour incarner le visage de l’amour deux fleurs en pleine jeunesse : il se dessinera sous les traits de Marie Chapet (la reine) et Hélie Chomiac (Ruy Blas).

Un coup de cœur personnel pour la comédienne, Love Bowman, dans les rôles de la duchesse mais aussi du valet ivre où elle s’illustre dans une gestuelle avec brio. La mise en scène est artistique et sait exploiter le plateau dans les moindres recoins. Les costumes de Fred Morel et Chris Jackson terminent de « planter le décor ».

Encore une belle programmation au théâtre Bouffon. Rendez-vous pris avec Peter Tournier pour une interview. À suivre.

Signé Carole !

RUY BLAS 

Bouffon Théâtre • 28, rue de Meaux 75019 Paris

Jusqu’au 20 février 2016

Les soirs de semaine à 20h30 et les dimanches à 18h30

Crédit photo : CélineDk

 

AU NOM DU PÈRE ET DU FILS ET DE J.M WESTON – LE TARMAC

vz-6a0b90e4-f9f0-46de-99d4-e5f9db2f097dDeux frères, Criss et Cross, rescapés d’une guerre meurtrière, retournent sur les lieux qu’ils avaient dû fuir, en quête de la demeure familiale. Ils reviennent aussi chercher la paire de chaussures – des Weston – abandonnée lors de leur fuite. Car avant guerre, dans leur pays, ces deux hommes étaient membre de la SAPE, Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes. Mais comment retrouver les rues et les avenues dans une ville meurtrie ? « Il faut réveiller les endroits ». Aussi, ils vont errer parmi les décombres de leur quartier (symbolisés par des amas de cordes) à la recherche de leur passé pour mieux appréhender leur présent, plus encore leur avenir et enfin « retrouver l’odeur du cirage », le parfum d’avant les combats, les traumatismes, les viols et les assassinats. Après des années de « concerto pour kalache », comment réapprendre à vivre. 

Ce spectacle semble quelque peu déroutant autant que décousu pour qui n’est pas congolais pour en saisir toutes les subtilités. Le texte de Julien Mabiala Bissila est à la fois âpre, dur, gai, souvent absurde… comme la vie. Des phrases s’accrochent singulièrement à notre mémoire comme à notre triste actualité : « Tu penses que c’est avec de la littérature qu’on peut chasser un dictateur au pouvoir ? » ; « La sape c’est… comment vous expliquer ça ? C’est comme le nucléaire. C’est utile mais c’est cruel. » ; « L’être humain a toujours tendance à retourner vers ses erreurs » ; etc. Quant au trio d’acteurs (Criss Niangouna, Julien Mabiala Bissila, Marcel Mankita),  ils ont un charisme certain. 

« Au nom du père et du fils et de J.M. Weston » est assurément un hymne à la création artistique (coup de chapeau à la costumière Sophie Manach) et à la paix, un exécutoire des douleurs et des terreurs guerrières. Un véritable pied de nez à la vie… en J. M. Weston, évidemment !

Le saviez-vous ?  » Au nom du père et du fils et de J.M. Weston » a été primé aux Journées de Lyon des auteurs de théâtre en 2011 et sélectionné par Radio France pour deux lectures publiques, une pour France Culture et une pour RFI, à l’occasion du festival d’Avignon 2013.

Le regard d’Isabelle

AU NOM DU PÈRE ET DU FILS ET DE J.M WESTON

Le Tarmac, 159 avenue Gambetta, 75020 Paris

mardi, mercredi, vendredi à 20h
jeudi à 14h30 et 20h
samedi à 16h

Jusqu’au 4 décembre 2015

HOMMAGE

Suite aux attentats du 13 novembre dernier, nous souhaitons respecter une semaine de silence sur notre blog et cessons pendant ce laps de temps de publier nos chroniques.

Nos pensées vont aux victimes de ces actes innommables et nous rendons hommage à celles et ceux, forces de police, pompiers, médecins, personnel hospitalier…qui se sont battus et continuent de se battre pour sauver des vies.

Elisabeth, Carole et Isabelle

NEIGE NOIRE – LE LUCERNAIRE

vz-5178d53b-4974-44ce-9006-873cc83301bfDevant un mur de valises, sur un quai de gare, une petite fille de 13 ans porte autour du cou un écriteau sur lequel sont inscrits son prénom, son nom et une destination : New York. Elle a le fol espoir de rejoindre sa mère prostituée et un père inconnu et de les réunir… Son chemin de vie sera chaotique et « jonché de crevasses ». Sans cesse, elle sera confrontée aux violences sociales et aux préjugés raciaux. Malgré la reconnaissance de son talent d’interprète, sa quête d’amour restera insatiable et sa déchéance inéluctable.   Christine Pouquet signe pour « Neige noire » une magnifique partition. Quant à sa mise en scène, elle est sans aucune fausse note : inventive, émouvante, drôle… toujours surprenante et laissant la part belle aux comédiens/chanteurs/danseurs. Samantha Lavital est la sublimissime interprète de Billie Holiday. Philippe Gouin (ce soir là) est son partenaire aux multiples talents. Tous deux sont formidables et nous font don d’un authentique moment de grâce théâtrale. 

« Neige noire » est une incontestable réussite. Ce spectacle est immanquable si vous aimez le théâtre, plus encore si vous aimez le théâtre et le jazz ! Vous serez conquis. Soirée réussie assurée. 

Le regard d’Isabelle 

NEIGE NOIRE – VARIATIONS SUR LA VIE DE BILLIE HOLIDAY

Théâtre Le Lucernaire • 53, rue Notre-Dame-des-Champs – 75006 Paris

Du mardi au samedi à 21h, le dimanche à 19h00.

Jusqu’au 6 décembre 2015.

 

 

 

LES VIGNES DU SEIGNEUR – THÉÂTRE MONTMARTRE GALABRU

Affiche-vierge-Les-Vignes-WEB-412x600La jeune compagnie de théâtre « L’étoffe des songes » a eu la belle idée de monter un savoureux vaudeville de l’entre-deux-guerres, tombé (injustement !) dans l’oubli depuis sa création en 1923 : « Les vignes du seigneur ». Co-écrite par le maître du genre Robert Flers et Françis de Croisset, la pièce raconte comment une mère de famille, Valentine Bourgeon, manœuvre pour que ses deux filles, Gisèle et Yvonne, en âge de convoler, accèdent à la bourgeoisie, tandis qu’Hubert, l’amant malheureux de Gisèle, fait son possible pour accéder de son côté à la noblesse. Mais tout se compliquera très vite à l’arrivée d’Henri Lévrier, un ami de la famille revenu des Indes, alcoolique repenti et destiné à Yvonne mais …qui tombera vite dans les bras de Gisèle…La suite ne sera qu’une succession de quiproquos, rebondissements et situations cocasses avant une happy end libératrice !

Un vaudeville piquant, enlevé, délicieusement rétro et fort bien écrit  (« Etre bourgeois, c’est être honnête ! » – « Non être bourgeois, c’est être marié ! ») qui permet au spectateur de replonger dans la société cossue des années 20 et de questionner habilement une discrète lutte des classes. Une mise en scène somme toute académique, cosignée par deux des comédiens de la troupe Priscilla Caroni et Julien Bonnet, et servie par huit acteurs enthousiastes (tous issus du cours de Jean-Laurent Cochet), bien à leur partition et visiblement amoureux de leur texte qu’ils défendent avec une belle énergie. A noter le joli soin apporté aux costumes.  Bref, un agréable moment de théâtre ! La pièce est à l’affiche du théâtre Montmartre jusqu’au 15 novembre. Elle est également programmée le 21 novembre à Luzarches (Val d’Oise), à l’occasion d’une représentation exceptionnelle, en hommage à la comédienne Blanche Montel qui incarna le rôle d’Yvonne en 1923. 

Le point de vue d’Elisabeth 

LES VIGNES DU SEIGNEUR

Théâtre Montmartre Galabru, 4 rue de l’Armée d’Orient,  75018 Paris

Les dimanches 8 et 15 novembre à 15h30

Représentation exceptionnelle à la Salle Blanche Montel de Luzarches (95) le samedi 21 novembre à 20h30. Réservation au 01 30 29 54 54

 

IRRÉSISTIBLE – LE PROSCENIUM

Irresistible1-213x300 Quand un avocat se met à plaider sa cause, rien n’est gagné. Élaborer une stratégie amoureuse sur des antiphrases est périlleux même pour un professionnel des mots. D’autant quand on est jaloux, amoureux, et que sa femme, éditrice, rencontre dans son cadre professionnel l’écrivain, un dom juan de surcroît, qui l’a toujours subjugué. Alors que faire ? Il, LUI (Florian Bayoux), se lancera alors dans un véritable réquisitoire contre ELLE (Nathalie Bernas) et utilisera tous les registres de la rhétorique… pour l’éprouver, pour la pousser à avouer son désir: à l’instar des jaloux maladifs, il suspectera le moindre mot, dénoncera la moindre de ses attitudes jusqu’à l’accuser d’être une petite bourgeoise qui préfère l’assurance du confort du couple aux dangers d’une aventure incertaine. Vice de consentement, abus de faiblesse, elle se révolte et finit par rejoindre sur les plages irlandaises celui qu’elle avait refusé pour sauvegarder leur couple.

Mais tout amour véritable est indissoluble… Alors Irrésistible, visage du désir ou de l’amour ? Des deux ? Une pièce qui nous tient du début jusqu’à la fin. Très jolie performance du duo Nathalie Bernas et Florian Bayoux (deux comédiens à suivre !) sur un texte finement ciselé et plein d’humour de Fabrice-Roger Lacan. Scénographie Emmanuel Maze.

Signé Carole !

IRRÉSISTIBLE

Théâtre Le Proscenium, 2 passage du Bureau, 75011 Paris

Tous les mercredis et vendredis à 21h15

Jusqu’au 23 décembre 2015

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DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA ROUTE – THÉÂTRE MICHEL

affiche-de-l-autre-cote-de-l-autre-cote-de-la-routeQuand un sujet fort d’actualité, tel que les dérives du marketing pharmaceutique, est traité avec un humour décapant sans jamais être tourné en dérision, c’est… une prouesse.

Et Maaïke Jansen (Éva Makovski), Laurence Pierre (Michèle Lombard, la journaliste), Dany Laurent (Andrée Lesueur, la voisine), Gérard Maro (patron des laboratoires Lexo et ex-amant d’Eva) et Maïmouna Gueye (Hortense, une auxiliaire de vie) y sont parvenus en interprétant sur un ton très juste et avec beaucoup de piment le texte de Clément Koch.

Éva Makovski, scientifique de renom en physique moléculaire, ancienne employée des laboratoires Lexo éclaboussés par un scandale, écoule des jours bien monotones, en Suisse. Elle meuble son temps en recevant dans la chambre de sa maison de retraite sa petite voisine Andrée Lesueur avec qui elle partage complicité et pâtes de fruits quand celle-ci ne l’espionne pas l’oreille collée à sa porte ; de temps à autre, elle s’exerce à mourir ou regarde par la fenêtre, de l’autre côté de la route… Mais que regarde-t-elle ? Hortense, une auxiliaire de vie, qui n’a pas sa langue dans sa poche et « qui ne s’en laisse pas compter par les vieux hommes retraités », rythme la journée par ces irruptions. Ce matin, Michèle Lombard, une jeune journaliste entreprenante, après deux heures d’attente à la réception, est enfin autorisée à monter dans la chambre d’Éva pour l’interviewer. Quand elle pénètre dans sa chambre, Andrée lui apprend qu’elle vient de mourir. Entre-temps, Gérard Maro, patron de Lexo et ex-amant d’Éva, informé de la venue de Michèle Lombard, se rend sur place, apeuré par un nouveau scandale.

L’industrie pharmaceutique tousse pendant 1h40, atteint par le mal universel du profit à tout prix. Maaïke Jansen, Laurence Pierre et Dany Laurent savent particulièrement regagner notre confiance dans l’humanité et nous réunir par le rire. Espérons qu’elles ont raison…

Signé Carole !

 

DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA ROUTE 

Théâtre Michel, 38 rue des Mathurins, 75008 Paris

Du mercredi au samedi à 21h00

À 16h30 le samedi (16h15 dès le 28 novembre) et à 16h45 le dimanche

Jusqu’au 2 janvier 2016

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

© Franck Harscouet

LA COMMÈRE DE MARIVAUX – A LA FOLIE THÉÂTRE

vz-50eb1296-a409-4803-92c8-322feefd1499Debout, évoluant sur une création musicale de Fabien Kantapareddy… ou assis, le dos tourné aux spectateurs sur un tabouret, attendant de revenir sur le devant de la scène quand leur rôle les y invite… neuf jeunes comédiens plein d’élans s’élancent sur les planches pour nous faire (re)découvrir, à pas rythmés, à voix chantées et clamées, cette comédie de mœurs du XVIIIe siècle : La Commère de Marivaux.

Quelle commère, cette madame Alain ! (Chut ! Il faut dire que Jacob, un beau paysan, lui donne matière à dire et à médire : il n’a pas son pareil pour gagner le cœur de toutes les femmes qu’il croise et leur promettre monts et merveilles si leur amour l’élève à la bourgeoisie.) Pour l’heure, il a décidé de se marier à la très gracieuse mademoiselle Haber, largement son aînée. Nenni ! Le neveu de sa future qui tient bien conserver sa part d’héritage, ne l’entend pas de cette oreille, et fera tout pour débusquer l’imposteur qui s’est forgé une fausse identité. Agathe, la fille même de madame Alain, et la servante se lanceront dans la partie, et sauront rendre la monnaie de sa pièce à ce joli cœur…

Dans une mise en scène originale de Karin Catala et sur une chorégraphie signée Sophie Méary-Sauvage, la Compagnie Enfants de la comédie nous enchante par leur fraîcheur et leur bien belle énergie théâtrale. (Un secret à répéter !)

Avec : Julie Le Lay, Cécile Clemenceau, Raphaëlle Talopp, Kamelia Pariss, Jules Méary, Simon Renou, Barthélemy Guillemard, Bastien Chevrot, Lucas Lecointe.

Signé Carole !

LA COMMÈRE DE MARIVAUX

La Folie Théâtre, 6, rue de la Folie-Méricourt • 75011 Paris

Vendredi et samedi à 20h, dimanche à 18h30

Représentations scolaires possibles en semaine

Jusqu’au dimanche 8 novembre 2015