COUP DE THÉÂTRE DANS « 20 MINUTES » CE MATIN !

Chers ami(e)s,

Mère Teresa, De Pékin à Lampedusa, Intra Muros, Silence, on tourne ! entre autres : nos conseils et coups de cœur de rentrée sont à l’honneur dans le gratuit 20 minutes ce matin. 

Bonne lecture  !

L’équipe de Coup de théâtre 

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DEUX NOUVELLES PLUMES REJOIGNENT LE BLOG !

Nous avions depuis un moment l’envie d’accueillir de nouvelles chroniqueuses au sein du blog. C’est chose faite après un large appel à candidatures ! Bienvenue à Jane Damien et Claire Leibovich qui poursuivent avec nous l’aventure « Coup de théâtre » ! ♦

Elisabeth & Isabelle 

Jane Damien

JANE DAMIEN partage sa vie entre Paris, Toulouse et Montpellier. Formée en management de projets culturels, elle est la fondatrice de Djiocare, une société de formations et d’aide à la réinsertion par le théâtre. Passionnée par l’écriture et l’univers théâtral, Jane chroniquera des pièces à Paris et en régions. 

 

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CLAIRE LEIBOVICH est actuellement étudiante en Lettres Modernes à l’université d’Oxford. Elle vit entre la France et l’Angleterre et rédige régulièrement des chroniques pour la Ed Fringe Review, The Oxford Student et le Cherwell. Pianiste à ses heures perdues, elle est également passionnée d’écriture et de théâtre.  

 

 

 

 

REJOIGNEZ-NOUS !

Apres 3 ans d’existence et plus de 200 chroniques & interviews publiées, le blog « Coup de théâtre » recherche une troisième plume !

Vous êtes passionné(e) de théâtre ? Vous aimez écrire et partager vos émotions et critiques ? Vous êtes disponible pour aller découvrir des pièces régulièrement ?

Si cette proposition vous intéresse, écrivez-nous à coup2theatre@hotmail.com

A bientôt

Elisabeth & Isabelle

C’EST NOTRE 200eme ARTICLE …ET LES 3 ANS DU BLOG !

Chers amis,

Deux chiffres porte-bonheur et un bel anniversaire pour « Coup de théâtre » !

Heureuses de poursuivre cette belle aventure depuis trois ans. Un grand merci à nos lecteurs, partenaires, professionnels du théâtre, attachés de presse, amis blogueurs et blogueuses avec qui nous continuons de partager de très beaux moments…Et un merci particulier à Valérie Mastrangelo, comédienne franco-italienne qui a eu la gentillesse de nous consacrer récemment un jolie interview sur son blog « Ma vie est un spectacle ».

A très bientôt !

Elisabeth & Isabelle 

Notre palmarès de la saison 2015/2016

Avant de plonger complètement dans cette rentrée théâtrale, nous souhaitons partager avec vous notre palmarès de la saison passée, soit les 10 pièces « coup de cœur » qui nous ont fait vibrer, rêver, rire et même pleurer et qu’on continue de conseiller encore et encore.  

Par ordre alphabétique : 

A tort ou à raison (Théâtre Hébertot)
Cyrano de Bergerac (Théâtre du Ranelagh)
Des fleurs pour Algernon (Théâtre du Petit Saint-Martin)
J’avais un beau ballon rouge (Théâtre Hébertot)
L’autre Galilée (Le Lucernaire)
La Médiation (Théâtre de Poche-Montparnasse)
Les chatouilles ou la danse de la colère (Théâtre du Petit Montparnasse)
Monsieur de Pourceaugnac (Les Bouffes du Nord)
Neige noire (Le Lucernaire)
 
Bonne rentrée !
Elisabeth & Isabelle 
 

 

PASSAGE À L’HEURE D’ÉTÉ…

Cher(e)s ami(e)s,

L’heure du break estival a sonné après un premier semestre riche en belles émotions et découvertes théâtrales. Nous mettons donc le blog « sur pause » avant de se retrouver dès la fin du mois d’août pour de nouvelles chroniques et interviews. 

Très bonnes vacances  !

A bientôt 

Elisabeth et Isabelle 

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DES PLACES DE THÉÂTRE À GAGNER SUR LE BLOG !

Nous avons le plaisir de vos faire gagner 4 x 2 places pour la pièce UNE FOLIE, une comédie de Sacha Guitry, mise en scène par Francis Huster, avec entre autres Olivier Lejeune, Lola Dewaere et Manuel Gélin, et qui sera à l’affiche du théâtre Rive Gauche à partir du 2 juin prochain.

Les places sont valables tous les soirs de représentation (à l’exception du samedi soir) du 2 juin au 2 juillet inclus. 

Envie de participer ? Très simple !

Il vous suffit d’adresser dès maintenenant votre prénom, nom et la date de votre venue à l’adresse coup2theatre@hotmail.com

les 4 premiers participants remporteront les places.

Bonne chance et d’ici là, quelques informations sur la pièce : 

Le pitch : Le docteur Flache, célèbre psychiatre, est sur le point de quitter Paris pour prendre sa retraite dans le midi, laissant ses patients, son joli petit pavillon du XVIIIème et son infirmière… Mais c’est sans compter sur l’irruption soudaine de Jean-Louis, puis de la charmante Missia dans son bureau : chacun lui demandant d’examiner son conjoint, qu’il croit devenu fou…

Elisabeth & Isabelle 

Crédit photo : Christine Renaudie 

 

Ah bon, tu as aimé ?

derniere-bande-weber170Exercice inédit sur notre blog, une « collègue » et amie blogueuse, Véronique, a lu ma chronique enthousiaste sur « La Dernière Bande » et a réagi spontanément en me disant qu’elle avait un avis …radicalement opposé ! Qu’à cela ne tienne, je publie ici sa chronique dans le cadre d’un délicieux « j’aime / j’aime pas »…. 

La dernière bande – Théâtre de l’Oeuvre

Le temps de la désillusion

par Véronique Tran-Vinh

Au centre de la scène, sous un halo de lumière, un vieil homme est avachi sur un bureau métallique sur lequel sont posés un magnétophone, une enceinte et quelques boîtes. Il n’émet de menus signes de vie que lorsque les derniers spectacteurs sont assis. Pesamment, il repousse sa chaise pour se lever, puis se ravise. Le public retient son souffle, attentif à ses moindres mouvements. De l’action, cependant, il n’y en aura pas. Le début de la pièce est lent, très lent, meublé d’une foule de petits détails : le vieillard se lève, fait le tour du bureau d’un pas lourd, prend une clé dans son trousseau, ouvre un tiroir, s’empare d’une banane, referme le tiroir, mange sa banane et ainsi de suite.

Pourtant, Jacques Weber (méconnaissable grimé en clown) semble habiter son personnage jusque dans sa respiration bruyante, ses grognements et les mimiques de son visage. Krapp réécoute les souvenirs qu’il a enregistrés sur son magnétophone trente ans auparavant – seul lien qui le relie à son passé et à la vie – et réagit avec amusement, colère, agacement ou ironie, comme si les propos qui sortent du magnétophone étaient ceux d’un autre. Ultime ironie : il est obligé de décrypter ses propres mots, désormais incompréhensibles, dans un dictionnaire. L’idée de l’auteur – créer un dialogue entre le vieillard et son ancien moi grâce au magnétophone – est ingénieuse mais finit par lasser. Car Krapp rembobine sans arrêt la bande, ressassant le même souvenir : celui d’un amour de jeunesse enfui à jamais.

Malgré un texte poétique et le jeu impressionnant de Jacques Weber, cette tentative de retranscrire l’échec d’une vie d’homme à travers le jeu de la mémoire n’a pas réussi à me toucher. Peut-être parce que cette œuvre courte de Beckett (une heure) manque singulièrement de chair, ou que le parti pris de montrer Krapp sous le masque d’un clown dérisoire et pathétique enlève de l’émotion et de la profondeur au personnage. De son côté, la mise en scène, très rigoureuse, ne contribue pas à rendre la pièce plus facile d’accès. On sort du théâtre dans le même état d’esprit que Krapp : avec l’impression confuse d’avoir raté un rendez-vous important.