Léa, petite fille espiègle neuf ans, découvre qu’elle souffre d’une maladie chronique : le diabète. Du jour au lendemain, toute sa vie change. Léa va devoir apprendre à vivre avec cette maladie chronique, une « sale bête » qui l’accompagnera désormais. Son quotidien est désormais rythmé par ses dextro, ses hypoglycémies, ses hyperglycémies, ses piqûres d’insuline. Dans son imaginaire d’enfant, Léa devient Super Léa, une super-héroïne du quotidien, une dompteuse… La « sale bête » n’a qu’à bien se tenir !
Le texte d’Avela Guilloux et Rébecca Stella sonne juste, la mise en scène (Avela Guilloux et Caroline Stella) est inventive, l’interprétation des trois comédiens est formidable (Avela Guilloux, Jean Vocat et Rébecca Stella)… et tout cela dans un simple décor composé de deux bouts de ficelle et d’un drap.
Tout respire le talent : le texte, le jeu, la mise en scène. Pas la peine d’en dire plus, courez-y : vous ne le regretterez pas ! A la sortie, vous serez requinqué pour devenir à votre tour un héros du quotidien (qu’une maladie chronique vous assaille ou non).
Le regard d’Isabelle
Le Lucernaire, 53 rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris
Du mardi au samedi à 19h, le dimanche à 15h30
Jusqu’au 29 mai 2016
Durée : 50 minutes
Crédit photos : Pauline Le Goff









Exercice inédit sur notre blog, une « collègue » et amie blogueuse, Véronique, a lu ma chronique enthousiaste sur « La Dernière Bande » et a réagi spontanément en me disant qu’elle avait un avis …radicalement opposé ! Qu’à cela ne tienne, je publie ici sa chronique dans le cadre d’un délicieux « j’aime / j’aime pas »…. 



Quatre comédiens (Christian Abart, Sophie Accaoui, Francesca Congiu, René Hernandez, Yasmine Nadifi) font vivre les quinze personnages des trois pièces en un acte écrites par Jean-Henri Blumen. Si les deux premières (Le bon conseil – Le collège) ont été très librement inspirées par des nouvelles de Cholem Aleikhem, célèbre écrivain yiddish traduit en quarante langues, la troisième (Un client à la page) s’inspire des événements tragiques de Paris en janvier 2015.
Hélas, 1h20 d’ennui presque total devant « Old Times » actuellement à l’affiche du théâtre de l’Atelier, pourtant l’une des pièces les plus célèbres et les plus jouées du dramaturge anglais. Rien n’y a fait ! Les minutes ont été longues, très longues devant ce huis clos oppressant qui évoque les chassés-croisés amoureux d’un couple avec une jeune femme troublante dans une maison de campagne anglaise au bord de mer. Une succession de monologues prétentieux, d’une totale vacuité et au final difficiles à suivre, une mise en scène insipide et vraiment à l’économie (les trois comédiens ne font que passer d’un canapé à l’autre et longer les murs – le dépouillement a ses limites), un casting très inégal (si Marianne Denicourt et Emmanuel Salinger tirent leur épingle du jeu, Adèle Haenel m’a semblé jouer extrêmement faux de sa première à sa dernière réplique et « plomber » complètement la pièce). Bref, quelques spectateurs sont partis, des ricanements ont fusé, des applaudissements timides et beaucoup de visages fatigués à la sortie. ..Je n’étais pas la seule à être malheureusement très déçue. 


Deux femmes. Monique, garde-barrière SNCF, travaille de jour ; Myriam, infirmière en hôpital psychiatrique, travaille de nuit. Professions difficiles, mal rétribuées, sous-évaluées… Elles sont des millions dans la France d’aujourd’hui. Ce sont des vies normales, modestes, indispensables mais le plus souvent ignorées. Et pour une fois elles ont la parole. Elle nous dévoile leur quotidien de femmes simples, humaines et bouleversantes fait de petits riens mais si nécessaires pour tous ceux qui les entourent. 



Chaque soir, Richard Bohringer réinvente, retrace toute une vie d’écriture, de passions, d’amours et de tendresse. Un voyage au pays de sa mémoire, un road-movie dédié à l’Afrique, aux amis morts ou vivants, aux femmes, à l’alcool, aux errances. Tel un boxeur sur le ring, l’émotion à fleur de peau, il nous fait voyager au travers de ses propres textes, dans cette atmosphère que lui seul sait créer. Entre chaque texte, l’improvisation a toute sa place.

Des plumes, des paillettes, du strass, de la pétillance et de l’humour, beaucoup d’humour ! Bienvenue dans l’univers glam et totalement burlesque des 


