♥♥♥♥ Sur un quai de gare, un clown attend son train. Un mystérieux sac abandonné retient toute son attention. Méfiant et curieux à la fois, il ne peut s’empêcher de l’ouvrir. Grâce aux trésors qu’il contient, un autre voyage commence alors, inattendu, burlesque et poétique, à la découverte de l’univers puissant et mystérieux du flamenco.
Olé ! est un pur moment de poésie, un appel à l’amour et à la liberté. Elodie Hatton excelle autant dans l’interprétation du clown que dans celui du flamenco pour nous conter une histoire sur un quai de gare où s’enchaînent une multitude de péripéties aussi surprenantes que comiques. Olé pour la créativité originale, les émotions et les rires ! Petits et grands en sortent conquis par tant de drôlerie et de talent. Olé ! est une vraie pépite pleine de poésie, un baume pour le cœur des êtres.
Le regard d’Isabelle
OLÉ !
Espace Roseau Teinturiers
45, rue des Teinturiers – 84000 Avignon
Crédits photo : Clément Martin – Anca Lacob




♥♥♥♥ Il était une fois deux sœurs, princesses d’un lointain royaume. Cassandre, la benjamine, se languit d’amour pour le prince du royaume voisin : un homme orgueilleux et méchant, qui en aime une autre. Pour aider Cassandre, sa sœur Charlotte décide de créer un philtre d’amour. Malheureusement, les sœurs se trompent dans la formule et devront alors faire appel à la Lune. Cependant, toute aide a un prix et doit se mériter… Les voici plongées dans une série d’obstacles qu’elles devront surmonter ensemble.


♥♥♥ Avoir 13 ans et rester enfermée dans un appartement exigu pendant deux ans, avec ses parents, sa sœur et des amis de sa famille. Avoir besoin de s’isoler sans jamais pouvoir le faire. Être éprise de liberté et vivre la guerre où tout est interdit parce que née juive. Anne Frank confie à son journal son quotidien « à l’étroit », ses aspirations de jeune femme en devenir et ses incompréhensions face au drame qui se joue.

♥♥♥ Dans sa cuisine, Marguerite Steinheil s’exerce à son occupation favorite, la conception d’un plat sophistiqué « Les écrevisses à la présidente ! » Toujours plus raffiné, toujours plus succulent, celui-ci maintient son entraînement à l’art de se remémorer dans la métaphore, tous ces moments délicieux où la vie de ses intimes fut à portée de perversité ! Que ce soit le président Félix Faure mort dans ses bras au cours d’une rencontre galante à l’Élysée en 1899, son propre mari ou sa mère, étrangement assassinés en 1908 alors qu’elle était retrouvée elle-même ligotée et bâillonnée par son valet de chambre… avant de devenir l’honorable et richissime Lady Robert Brooke Campbell Scarlett-Abinger, baronne et pairesse d’Angleterre.













