UN CAFÉ AVEC HÉLÈNE CHAPOULET, CHARGÉE DE DIFFUSION

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Crédit photo : Benoît Lelong

« Mon rôle ? Proposer le bon spectacle au bon programmateur »

« Coup de théâtre » continue d’aller à la rencontre de celles et ceux qui font le théâtre d’aujourd’hui. Ce mois-ci, interview d’Hélène Chapoulet, chargée de diffusion. Ex-enseignante, passionnée de culture, elle a créé en 2017 sa société « Hélène Chapoulet Diffusion ». Rôle, missions et quotidien d’un « chargé de diff. », Hélène nous fait découvrir les coulisses de son métier autour d’un café dans un bar chic du Printemps Haussmann. Rencontre. Lire la suite

UN CAFÉ AVEC PASCALE BORDET, COSTUMIÈRE DE THÉÂTRE

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« Mon métier ? Ce sont des histoires d’amour en permanence »

« Vous allez voir, on va passer un moment formidable », m’annonce Pascale Bordet, en répondant positivement à ma demande d’interview. Le ton est donné. Elle me reçoit quelques jours plus tard dans son atelier parisien un soir d’hiver. 

Pascale Bordet habille depuis 40 ans les plus grands comédiens de théâtre. Récompensée à maintes reprises par la profession, (2 Molières, Prix Renaud-Barrault, Prix Diapason du livre d’art, Chevalier des Arts et Lettres en 2014), elle a également publié cinq livres et organisé de très nombreuses expositions de ses créations. 

Artiste infatigable, amoureuse d’un métier « qui va bien au-delà d’habiller les acteurs », comme elle me le confiera, guidée par son amour du beau et de l’excellence et infiniment attachée au théâtre, sa « maison » et sa famille de cœur. Ses deux chats, Emile et Babilou, ont préféré s’éloigner pour nous laisser converser autour d’une tasse de thé. Rencontre chaleureuse et très intime avec une artiste, la passion chevillée au corps. Lire la suite

UN CAFÉ AVEC LAURENCINE LOT, PHOTOGRAPHE DE THÉÂTRE

« Mon objectif ? Laisser un vrai témoignage de ce que j’ai vu sur le plateau. »

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Rencontre avec la photographe Laurencine Lot dans le joli quartier de la Nouvelle-Athenes, 9eme arrondissement de Paris par un après-midi ensoleillé de septembre. Laurencine Lot me rejoint au théâtre La Bruyère à l’issue de la représentation de « Signé Dumas » dont elle a d’ailleurs signé les photos. Un parcours atypique pour une passionnée des belles images et des théâtres parisiens qu’elle quadrille à bicyclette depuis 1968. Interview autour d’un café et de beaux ouvrages de photos.  Lire la suite

UN CAFÉ AVEC JEAN-LUC JEENER – DIRECTEUR DU THÉÂTRE DU NORD-OUEST (PARIS 9eme), AUTEUR, METTEUR EN SCÈNE, COMÉDIEN, CRITIQUE DRAMATIQUE

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Crédit : Patrick Lafrate

« Le théâtre montre l’homme dans tous ses possibles »

Est-ce besoin de présenter Jean-Luc Jeener à nos lecteurs ? Grande figure du théâtre contemporain, à la fois directeur du théâtre du Nord-Ouest, metteur en scène, comédien, écrivain et critique dramatique, l’homme est également un catholique fervent, défenseur d’un théâtre de l’incarnation avec un grand I. Hors du système, loin du vedettariat et des réseaux de communication virtuels, sans moyens ou presque, Jean-Luc Jeener défend sa conception du théâtre au Nord-Ouest, un lieu unique, reflet de ses réflexions et aspirations. Érudit, déterminé, inflexible, il m’accorde le 1er juillet dernier un entretien sans concession aux confins du théâtre et de la religion. Lire la suite

UN CAFÉ AVEC ÉLISABETH BOUCHAUD – PHYSICIENNE, COMÉDIENNE, AUTEURE, DIRECTRICE DU THÉÂTRE DE LA REINE BLANCHE (PARIS 18eme)

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Crédit photo : William Parra

« J’ai envie de défendre un théâtre exigeant mais ouvert au plus grand nombre. »

Ce 28 mai 2018, je rencontre Elisabeth Bouchaud, une «physicienne sur les planches» comme la surnomment souvent les médias. Physicienne française de premier plan, directrice de l’enseignement à l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI), membre du Commissariat à l’énergie atomique, honorée par plusieurs prix internationaux pour ses travaux sur « la mécanique de la rupture », Elisabeth Bouchaud cultive également la passion du théâtre depuis toujours. Cet après-midi-là, elle m’ouvre chaleureusement les portes de sa « maison », le théâtre de La Reine Blanche, situé dans une petite ruelle pavée du 18ème arrondissement, dont elle a repris la responsabilité en 2015. Un lieu unique à Paris, dédié aux arts et aux sciences. Rencontre. Lire la suite

UN CAFÉ AVEC Sonia Leplat, directrice de la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs (MPAA)

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Crédit photo : Guillaume Borgnet

 

« La MPAA est un outil passionnant qui sert autant au développement artistique qu’au développement citoyen. »

Accompagner, encourager et promouvoir les pratiques artistiques amateurs, telles sont les missions de la MPAA (prononcez MP2A !) depuis 10 ans. Une vraie «Maison» « où l’on se sent bien et l’on aime s’y retrouver » comme me l’expliquera sa pétillante et dynamique directrice Sonia Leplat, à sa tête depuis septembre 2017. Une entrevue énergisante en plein cœur de Saint-Germain des Prés avec une amoureuse des mots, de théâtre et du spectacle vivant, les pieds bien sur terre et des projets plein la tête. Rencontre. Lire la suite

UN (DEUXIÈME) CAFÉ AVEC DAVID BARROUK, COACH D’ACTEURS, AUTEUR DE « STAN OU LE SOLFÈGE DE L’ACTING »

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«J’ai voulu écrire un livre très interactif qui tende la main aux acteurs et à tous ceux qui sont acteurs de leur(s) vie(s)» David Barrouk 

J’ai rencontré David Barrouk la première fois en 2014 à l’occasion d’un stage de théâtre, fondé sur la Méthode de l’Actor’s Studio, qui a formé tous les plus grands acteurs américains. Le stage avait donné lieu à un premier « Café avec » passionnant dans lequel David, coach d’acteurs et fondateur de l’école Method Acting Center, m’avait exposé son approche et sa passion pour son métier. Il en a tiré un ouvrage « Stan ou le solfège de l’Acting » publié ce printemps. Nos chemins se recroisent donc un dimanche d’été aux Batignolles pour un deuxième café avec! Le personnage n’a pas changé : toujours aussi chaleureux, érudit… et communicatif .  Lire la suite

UN CAFÉ AVEC MARION EVEN, PLASTICIENNE ET SCULPTEUR DE MASQUES

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« J’aime quand mes créations m’échappent »

Un joli hasard m’a fait croiser le chemin de Marion Even, plasticienne et sculpteur de masques, lors d’une soirée entre amis. Le projet d’un « café avec » est né aussitôt et j’ai eu le plaisir d’interviewer Marion quelques semaines plus tard dans son « appartement-atelier » foisonnant et ultra chaleureux du 18e arrondissement. Bien installées entre les stocks de moules, les étagères remplies de pots de poudres, colles à tissu, peintures, pigments, boîtes à poils, à plumes ou à bijoux, dentelles, boutons.., et d’une belle bibliothèque dédiée aux masques, nous avons entamé une conversation chaleureuse à la découverte d’une profession originale et peu connue. Coup de projecteur sur une artiste humble, généreuse et passionnée par son métier, nommée aux Molières 2016 dans la catégorie « Meilleure création visuelle ». 

Coup de théâtre : Bonjour Marion, pourriez-vous nous présenter votre métier ?

Marion Even: Mon métier consiste à réaliser des masques pour des projets variés : des pièces de théâtre bien sûr mais également des opérations événementielles, des scénographies de boutiques de luxe, des vitrines de grands magasins, des films, des shooting photo,…. Le champ des réalisations est assez vaste. Lire la suite

UN CAFÉ AVEC ISABELLE BERTOLA, DIRECTRICE DU MOUFFETARD, THÉÂTRE DES ARTS DE LA MARIONNETTE

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Crédit : Alain Dalouche

« Avoir un lieu identifié est essentiel. »

Le rendez-vous est pris par une belle soirée d’avril. J’ai le plaisir de rencontrer ce soir-là Isabelle Bertola qui dirige le Mouffetard, le théâtre des arts de la Marionnette, au coeur du 5e arrondissement parisien. Avec beaucoup de gentillesse et générosité, Isabelle Bertola m’a relaté l’histoire de ce théâtre pas comme les autres et a partagé avec moi les valeurs et les projets du lieux. Dans le chaleureux décor du Mouffetard, une très belle rencontre placée sous le signe des artistes, de la création et du partage avec le public.  

Coup de théâtre : Bonjour Isabelle, quelle place occupe le théâtre Mouffetard dans le paysage culturel parisien ? Et plus largement français ?

Isabelle Bertola : Le Mouffetard – Théâtre des arts de la Marionnette joue un rôle important car il est le seul théâtre dédié à la marionnette contemporaine et à ce titre il fait figure de référence à Paris, en France et même à l’étranger, notamment grâce à la Biennale internationale des Arts de la Marionnette. Il faut d’ailleurs souligner la richesse de la création française dans le secteur ! Lire la suite

UN CAFÉ AVEC JENNIFER LESAGE-DAVID, CODIRECTRICE DE L’INTERNATIONAL VISUAL THEATRE (IVT)

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« L’International Visual Theatre, un carrefour culturel pour les sourds et les entendants »

L’International Visual Theatre (IVT) est un lieu culturel unique en France qui s’adresse aux sourds et aux entendants. Du théâtre pour tous oui mais bien plus encore ! Le lieu, niché au fond d’une charmante impasse pavée du 9e arrondissement de Paris, pourrait sembler vouloir cultiver la tranquillité mais les apparences sont trompeuses. L’IVT est une véritable « ruche » qui regorge d’activités et de projets autour de la langue des signes. J’ai eu le plaisir de partager un café avec Jennifer Lesage-David, sa codirectrice qui m’a fait découvrir son histoire et son identité. Une rencontre éminemment chaleureuse au cœur de l’hiver.

Coup de théâtre : Bonjour Jennifer, en quoi l’International Visual Theatre (IVT) est-il un lieu unique en France ?

Jennifer Lesage-David : Il est unique parce que nous sommes le seul lieu culturel en France dont le cœur de l’action est la promotion et la diffusion de la langue des signes sur une dimension culturelle très large. Quand nous sommes nés il y a quarante ans, nous étions à l’origine une compagnie de comédiens sourds qui faisaient des propositions de spectacles en langue des signes puis bilingues, puis on a fait naître un centre de formation sur la langue des signes, le premier en France, et la première maison d’éditions à éditer des ouvrages sur la langue des signes. Depuis des compagnies ont émergé sur ce thème, des centres de formation ont été créés également, mais nous sommes le seul lieu à regrouper toutes ces entités avec une volonté d’échanges et de partage.

Quelle est la vocation de l’IVT ?

J.L-D. : Notre vocation, c’est l’ouverture, la rencontre entre la culture de la langue des signes, la culture du visuel et la culture française au sens large. Avec l’objectif, après 40 ans d’activité, de s’inscrire dans la transmission auprès des jeunes générations et de partager ce très bel outil avec tous les acteurs culturels, et notamment les compagnies émergentes, qui travaillent à la promotion de la langue des signes.

Le lieu regroupe donc de nombreuses activités. Pourriez-vous nous les présenter ?

J.L-D. : Sur le plan artistique, nous disposons d’une salle de spectacles pouvant accueillir jusqu’à 185 personnes, nous diffusons et produisons des spectacles et des performances artistiques ; nous accueillons en résidence des compagnies qui travaillent sur le bilinguisme. Nous sommes également force de conseil et d’accompagnement auprès de structures comme le cinéma ou le théâtre qui veulent travailler avec des artistes sourds. Sur le plan de la formation, nous proposons des cours de langue des signes à tous les publics, sourds ou entendants, d’un niveau débutant à un niveau acquis, ainsi que des stages EN langue des signes (histoire de la langue des signes, identité sourde, et des stages artistiques  de théâtre, photo, hip hop, clown, danse,…). Et enfin nous éditons et diffusons des dictionnaires, des livres, des lexiques, des DVD,… Au total, nous sommes une équipe mixte de 23 salariés mais face au nombre d’activités, nous pourrions être beaucoup plus !

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Comment élaborez-vous votre programmation ? Sur quels critères ?

J.L-D. : Nous la construisons à quatre mains avec Emmanuelle (ndlr : Emmanuelle Laborit, codirectrice de l’IVT) en veillant à un équilibre entre spectacles bilingues mêlant langue des signes et français et des spectacles purement visuels sans paroles (danse, mime, clown, marionnettes…). Nos critères de sélection ? Nous cherchons des spectacles qui nous interpellent par leur esthétisme, leur créativité ou les messages qu’ils portent pour avoir envie de les partager avec le public et répondre à notre mission de programmation en ouvrant les esprits. Ensuite, un critère technique car notre plateau n’est pas très profond et ne permet pas d’accueillir tous les spectacles. Enfin, on n’y échappe pas hélas, un critère financier. Nous n’avons pas toujours les moyens de programmer ce que nous souhaitons. Aujourd’hui, nous proposons 10 spectacles et 10 événements par saison, soit 65 représentations par an.

Concrètement, voir un spectacle bilingue pour un entendant, c’est s’appuyer sur un surtitrage ou un interprète sur scène ?

J.L-D. : Justement pas ! L’idée c’est de ne pas faire appel à du surtitrage ou des interprètes qui sont des moyens d’accessibilité. Ce que nous souhaitons, c’est que le regard de chaque spectateur soit posé sur une proposition artistique unique; que chacun, sourd ou entendant, puisse recevoir le spectacle dans la même temporalité avec une richesse de contenu équivalent. Le défi, c’est de penser la mise en scène en bilinguisme dès le départ, de mélanger langue des signes et français. Il y a plusieurs partis-pris de mise en scène possibles, l’idée étant de trouver celle qui mettra le public à égalité et dans le même confort.

Quel est votre public justement ?

J.L-D. : Un public large et intergénérationnel : des enfants, des familles, des personnes âgées. On accueille également un public du monde entier, c’est notre caractère unique qui attire ! 

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Credit : IVT – S. Badie-Levet

Quelques mots sur l’histoire de l’IVT. Comment est né le lieu ? A l’initiative de qui ?

J.L-D. : Le projet est né il y a 40 ans par la rencontre de deux hommes de théâtre : Alfredo Corrado, un artiste sourd américain et le metteur en scène français Jean Grémion. Ils ont eu ce pari fou et magnifique de créer une compagnie de théâtre autour de la langue des signes. C’était l’époque du « Réveil Sourd », qui correspondait à la volonté des sourds de faire reconnaître leur langue, interdite pendant 100 ans (ndlr : la langue des signes a été reconnue officiellement en France en 2005). Puis la compagnie a grandi, s’est développée jusqu’à devenir un lieu, d’abord implanté au château de Vincennes puis ici à Paris.  

L’IVT fête ses 40 ans cette année !

 J.L-D. : Oui absolument ! Nous prévoyons cinq jours de festivités du 9 au 13 mai 2017 durant lesquels nous fêterons le passé et …l’avenir ! Les jeunes générations pourront rencontrer « les anciens » qui raconteront l’histoire de l’IVT et nous en profiterons pour présenter nos projets : la présentation de la master class artistique, une pédagogie plus moderne pour notre centre de formation et la saison 2017/2018…Nous avons du pain sur la planche!

Que peut-on vous souhaiter pour les 40 prochaines années ?

J.L-D. : Garder cette énergie et cette richesse de propositions, consolider nos ressources car la culture est fragile, et continuer à être soutenus pour porter nos projets. Et pourquoi pas s’agrandir car on commence à être à l’étroit ! (rire)

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Crédit : Maurice Melliet

Quelle est votre plus grande fierté ?

J.L-D. : Après la reconnaissance du public, c’est la reconnaissance politique. Les partenaires publics nous sont aujourd’hui d’un grand soutien même si le chemin a été long avant d’être reconnu comme un lieu culturel à part entière. Au départ, nous étions étiquetés « handicap » alors que ce n’est absolument pas notre créneau ! Notre créneau, c’est la culture pour tous.

Avez-vous un rêve ?

J.L-D. : Oui ! Renforcer la visibilité et la reconnaissance de la langue des signes. Elle n’a pas la place qu’elle devrait occuper, particulièrement dans l’éducation où l’enseignement en langue des signes leur est peu proposé. Les parents d’enfants sourds devraient avoir le choix entre une éducation bilingue ou une éducation oraliste. Or ce choix n’est pas possible aujourd’hui car les structures offrant une éducation bilingue sont infimes. Beaucoup pensent que l’intégration des personnes sourdes passe par l’oralisation, ce qui est à mon sens une erreur, car cela les place dans une position de rééducation et d’efforts constants. Alors que la langue des signes est une langue naturelle d’une richesse insoupçonnable qui leur permettrait d’avoir accès aux savoirs, aux connaissances, au français et représenterait un meilleur vecteur d’intégration. De plus, c’est un enrichissement pour tous !

Merci ! Et pour conclure, quel a été votre parcours ?

J.L-D. : J’ai toujours cherché à me nourrir et à explorer de nombreuses disciplines artistiques – Conservatoire d’Art Dramatique, brevet d’état en théâtre et cirque, Master 1 en études théâtrales, Master 2 en management du spectacle vivant – avec le projet de devenir administratrice de projet culturel. Parallèlement à mes études, j’ai commencé à apprendre la langue des signes à 18 ans, je me suis beaucoup investie dans les associations sourdes de Bretagne et j’ai eu plusieurs expériences d’administratrice de compagnies, de lieux culturels. Assez logiquement, j’ai intégré l’IVT en 2010 d’abord comme administratrice pendant quatre ans puis aujourd’hui comme codirectrice.

Propos recueillis par Elisabeth Donetti, avec l’aide de Pascaline Siméon/bureau de presse Sabine Arman

INTERNATIONAL VISUAL THEATRE

7 Cité Chaptal, 75009 Paris 

www.ivt.com