ALEX VIZOREK EST UNE OEUVRE D’ART – THÉÂTRE DE LA PÉPINIÈRE

alex-vizorek-est-une-oeuvre-d-art-big♥♥♥♥ Épatant l’ami Alex Vizorek ! Humoriste belge connu du public français pour ses billets d’humeur sur France Inter, il remplit les salles depuis deux ans avec son seul en scène « Alex Vizorek est une oeuvre d’art ». On m’en avait dit le plus grand bien ce qui est toujours susceptible de générer chez moi une potentielle petite déception à l’arrivée. Mais là non ! Spectacle irrésistible et hautement recommandable !

Et pourtant Alex Vizorek ne fait pas dans la facilité. Il a choisi de nous parler d’art à travers des œuvres culturelles emblématiques -musique, cinéma, sculpture, art moderne- qu’il va s’employer une heure et demie durant à analyser avec un sens aigu de l’autodérision et un talent indéniable à se mettre le public dans la poche. L’occasion de s’amuser de son regard ultra décalé et de se cultiver au passage en (re)découvrant quelques grands courants ou œuvres artistiques oubliés. Un voyage drôlissime où se côtoient Malraux, Magritte, Ravel, Bergman, Visconti, Bergson mais aussi Luis Fernandez ou Pamela Anderson! C’est fin, rythmé, intelligent, le parfait remède anti-blues du dimanche soir.  Allez-y, vous me direz. ♦

Signé Elisabeth 

ALEX VIZOREK EST UNE OEUVRE D’ART 

Théâtre de la Pépinière, 7 rue Louis le Grand, 75002 Paris (métro Opéra)

Les dimanches à 19h

Crédit photos:  Mathieu Buyse 

SCÈNES DE LA VIE CONJUGALE – THÉÂTRE DE L’OEUVRE

vz-057c4dc0-b989-421f-b292-0834a1fcaaae♥♥ Ni déçue, ni conquise par « Scènes de la vie conjugale » à l’affiche du théâtre de l’Oeuvre. La pièce, mise en scène par Safy Nebbou, est inspirée du célèbre film éponyme du cinéaste suédois Ingmar Bergman (1973). Johann (Raphaël Personnaz) et Marianne (Laetitia Casta) sont mariés depuis dix ans, ont deux filles et semblent filer le parfait bonheur. Pourtant, l’amour a cédé la place à une certaine routine, les cœurs et surtout les corps ne se rencontrent plus, et les failles se font jour. Lui la quitte et c’est le départ de vingt années chaotiques, durant lesquelles le couple n’arrive plus à communiquer, se désunit, se meurtrit, se déchire, se retrouve. Autopsie d’un couple à la dérive à coups d’engueulades, de confidences, de tension sexuelle…jusqu’à une happy end ? Débat passionné entre les blogueurs présents ce soir là….

Beau spectacle mais …froid !! Beau car le texte est magnifique et le couple de comédiens pour le moins photogénique. Raphaël Personnaz sert superbement son personnage de mari lâche et faible, perdu dans ses choix, voulant rester maître de la situation. Sans conteste un grand comédien, une grande présence! Sa partenaire Laetitia Casta offre quelques très bons moments mais donne l’impression d’être un peu trop sage, un peu trop sur la réserve là où l’on attendrait plus tempétueuse et volcanique. C’est le choix de Safy Nebbou qui a misé sur une mise en scène ultra minimaliste pour révéler toute la puissance du texte (intéressant) mais dans un décor absolument glacial (dommage). Une pièce qui ne démérite pas mais qui ne m’a pas emportée. ♦

Signé Elisabeth 

SCÈNES DE LA VIE CONJUGALE 

Théâtre de l’Oeuvre, 55 rue de Clichy, 75009 Paris (métro Place de Clichy)

Du mercredi au samedi à 21h00 et du samedi au dimanche à 17h00 • Jusqu’au 30 avril 2017

Crédit Photos : Pascal Victor/ArtComPress

les-dix-pieces-de-theatre-a-voir-en-ce-moment-a-parism423835_victor-pascalast_1418_scenes_de_la_vie_conjugale_couv_fondtheatre-scenes-de-la-vie-conjugale-une-therapie-de-couple_32993722065373_scenes-de-la-vie-conjugale-en-boulevard-chic-et-froid-web-tete-0211803473442640_casta_et_personnaz

C’EST ENCORE MIEUX L’APRÈS-MIDI – THÉÂTRE HÉBERTOT

affiche-cest-encore-mieux-lapres-midi♥♥♥♥Dans le bel Hôtel de l’Hémicycle, tout proche de l’Assemblée Nationale, M. Machalier, célèbre député, se prépare à un après-midi coquin avec une secrétaire du Premier ministre au lieu d’assister à un débat parlementaire de la plus haute importance. Mais la présence de sa femme dans le même hôtel et la maladresse chronique de son assistant vont déchaîner les catastrophes et une série de quiproquos de plus en plus délirants.

« C’est encore mieux l’après-midi » est sans aucun doute la comédie la plus hilarante de l’anglais Ray Cooney. L’adaptation par Jean Poiret n’a pas pris une ride. La mise en scène de José Paul est d’une précision magistrale qui fait mouche à chaque scène, elle ne laisse aucun temps mort ni aux comédiens, ni aux spectateurs. Une mention spéciale pour toute la troupe – Pierre Cassignard, Lysiane Meis, Sébastien Castro, Guilhem Pellegrin, Pascale Louange, Guillaume Clérice, Rudy Milstein, Anne-Sophie Germanaz – où chacun excelle et pétille dans son rôle quelle que soit son importance.

Ce vaudeville offre au théâtre du Boulevard ses lettres de noblesse et au public un divertissement au rythme endiablé. Catastrophes et situations cocasses en cascades. Explosions de rires de bout en bout grâce à des répliques ciselées et un humour sans aucune vulgarité. Déferlements d’applaudissements mérités aux changements de décor et au baisser de rideau final.

Allez au théâtre Hébertot en après-midi ou en soirée, une heure trente de pur bonheur assuré. N’oubliez pas vos mouchoirs : vous allez pleurer de rire !

Le regard d’Isabelle

C’EST ENCORE MIEUX L’APRES-MIDI

Théâtre Hébertot, 78 bis boulevard des Batignolles – 75017 Paris – Métro : Rome (ligne 2) – Villiers (lignes 2 et 3).

Du mardi au samedi à 21h, le samedi à 16h30, le dimanche à 15h00.

Jusqu’au 26 mars 2017

Crédit photos : Lot

photolot-cest08-670x1024photolot-cest09-1024x702photolot-cest23-1024x702photolot-cest25-1024x702photolot-cest27-1024x702photolot-cest29-1024x702

 

LA LEÇON DE PHOTOGRAPHIE – THÉÂTRE SAINT-GEORGES

affiche_285x427♥♥♥ Il fut le photographe du légendaire Studio Harcourt de 1984 à 2007. De ces décennies derrière l’appareil à tirer le portrait de stars de cinéma, de personnalités mais aussi de nombreux anonymes, Pierre-Anthony Allard a conçu et co-écrit avec Henriette Chardak une conférence-spectacle intitulée « La Leçon de Photographie ».

Ici point de leçon en réalité. P.A Allard préfère nous inviter à feuilleter son grand album à souvenirs : la naissance de sa vocation, son parcours d’autodidacte, ses rencontres marquantes (Jean-Loup Sieff), la vision de son métier de portraitiste (artisanale et humaine), son style noir et blanc (la signature Harcourt) qui sculpte les visages et révèle les personnalités, ses anecdotes insolites de prises de vue (épisode du macchabée) qui ont jalonné sa carrière…

Nous étions une petite centaine mardi dernier à découvrir en avant-première des extraits de ce spectacle qui fera l’objet de cinq représentations (seulement) au théâtre Saint Georges de mars à mai. Pierre-Anthony Allard n’est pas comédien, le verbe est parfois hésitant, le geste imprécis, les enchaînements hasardeux mais là n’est pas l’essentiel, c’est un artiste chaleureux, éminemment sympathique, amoureux fou de son métier qui se lance dans cette aventure pour défendre et transmettre une certaine vision de son art et de son rapport aux autres. Prometteur spectacle qui plaira à tous les amateurs d’images mais pas que. Et si vous êtes chanceux, vous aurez peut-être la chance d’être photographié en direct sur scène façon Harcourt. Mais ne surtout ne dites pas cheeese, Pierre-Anthony vous expliquera  que c’est au photographe de comprendre et révéler le sourire. 

Signé Elisabeth

LA LEÇON DE PHOTOGRAPHIE

Théâtre Saint-Georges, 51 rue Saint-Georges, 75009 Paris (métro Saint-Georges)

5 représentations seulement : les 14 et 28 mars à 20h30 • Le 11 avril à 20h30 et le 23 avril à 17h00 • Le 7 mai à 17h00

Durée : 1h30

STAVANGER – STUDIO HÉBERTOT

vz-67cab3e7-5327-4c51-8808-ed25f02145d1♥♥ L’avocate Florence Bernstein vient de convaincre un jeune homme, Simon, de ne pas rester allongé sur les rails du quai n° 5. Choqué, désemparé, il accepte de la suivre chez elle. Dans cet appartement très chic, tout de noir et d’argent, où elle lui offre du champagne et du foie gras il est comme perdu. Elle est élégante, calme, sereine. Il a froid, est replié sur lui-même, nerveux, instable. Elle semble savoir quelque chose qu’il ignore. Le temps semble suspendu. Ils ont quelques heures pour échanger sur leur vie, leur passé, et pourquoi pas sur leur avenir jusqu’à ce qu’ils se trouvent un point commun : la ville portuaire de Stavanger en Norvège. Une coïncidence ?

Si la première pièce d’Olivier Sourisse révèle une écriture ciselée ménageant des rebondissements et une fin troublante ; une direction (Quentin Defalt) comme une interprétation d’acteurs remarquables (Sylvia Roux et Thomas Lempire) ; une très belle qualité esthétique de la lumière et de la bande son, ce secret de famille enfouit sous un amoncellement de non-dits est lourd autant à dévoiler qu’à partager par le public. Ces deux écorchés vifs, qui ont tant de zones d’ombres à divulguer, sont trop verbeux et sans optimisme dans l’avenir. Quant au final, il est si surprenant qu’on lui accorde difficilement de la crédibilité. Aussi, cet embarquement pour Stavanger ne nous a pas pleinement conquis.

Le regard d’Isabelle

STAVANGER

Studio Hébertot, 78 bis boulevard des Batignolles – 75017 Paris (métro : Rome, Villiers)

Du mardi au samedi à 21h, le dimanche à 15h.

Jusqu’au 29 avril 2017.

Durée : 1h15

Crédit photos : Patrick Courtois 

LA FÈVE DU SAMEDI SOIR – THÉÂTRE DE DIX HEURES

feve-e1484774648961♥♥♥ Pierre est un quadra vieux garçon, qui travaille au Ministère des Finances, célibataire et proche de sa mère. Son rayon de soleil : une présentatrice météo, Barbara Sunshine, qui officie sur une chaîne de la TNT. Barbara est sa nouvelle voisine de palier. Elle débarque un soir chez lui en plein chagrin d’amour, enfermée dehors car sa porte a claqué alors qu’elle était dans le couloir… Mais Andréas ne tarde pas à venir lui rendre visite.  

La comédie d’Eric Delcourt, Une fève du samedi soir, est riche en quiproquos et rebondissements. Mise en scène hardie. Dialogues hilarants. Les trois comédiens – Justine Bruneau,  Renaud Roussel, Patrick Veisselier – sont excellents. Cette galette est délicieuse. A déguster absolument. On y rit de si bon cœur. 

Le regard d’Isabelle 

LA FÈVE DU SAMEDI SOIR

Théâtre de Dix Heures, 36 Boulevard de Clichy, 75018 Paris.

Du jeudi au samedi à 21h, le samedi à 17h. 

Durée : 1h15.

JO&LÉO – THÉÂTRE DE BELLEVILLE

3511482400415♥♥ « Jo & Léo » est une création théâtrale contemporaine qui questionne l’adolescence, l’amour et l’identité à travers les portraits de deux adolescentes de 17 ans. Joséphine (Lola Roskis Gingembre), tornade, bavarde et solaire rencontre au lycée Léopoldine (Lou Bohringer), paumée, écorchée vive, sensuelle. Elles ont peu en commun mais progressivement se tisse entre elles une relation intime et naît un sentiment amoureux, sous le regard bienveillant d’un musicien-témoin (Romain Tiriakan).

Un moment de théâtre singulier, engagé, et fort bien interprété par les deux jeunes comédiennes qui donnent réellement tout ce qu’elles ont sur le plateau, et délivrent, via le texte de Julie Ménard, un joli message sur l’affirmation de soi et de sa singularité. La metteuse en scène Chloé Simoneau (collectif La Cavale) a fait le choix d’une mise en scène éclectique et variée en alternant épisodes chantés, parenthèses musicales, diffusion d’enregistrement sonores. Jolie trouvaille au passage : l’installation d’un grand mur d’images permettant au spectateur de plonger dans l’univers « teenager » des deux héroïnes. Au delà du message de tolérance, « Jo&Léo » est également un ode au théâtre qui fait écho à la vie des deux personnages. Malgré quelques longueurs, un joli spectacle en résonance avec notre époque.

Signé Elisabeth

JO&LÉO 

Théâtre de Belleville, 94 rue Faubourg du Temple, 75020 Paris (Métro : Goncourt, Belleville)

Samedi 18 février à 21h15

img_0404-modif-copie

Crédit Nicolas Drouet

joleo-romain-tiriakian-1

Crédit Romain Tirakianimg_0364-nbSONY DSC

EXERCICES DE STYLE – COMÉDIE DE PARIS

exercices-de-style_2502_image_0x1200♥♥♥ C’est un fait divers insignifiant raconté de 99 manières différentes : l’Autobus arrive. Un homme monte. Il écrase le pied d’un autre voyageur. Une querelle éclate. Puis il est question d’un bouton de pardessus devant la gare Saint-Lazare. Cette histoire banale est surtout l’occasion pour Pierre Ollier, Guillaume Van’t Hoff et Michel Abecassis (qui signe l’adaptation comme la mise en scène riche en trouvailles) – armés de trois chaises, trois valises et de trois chapeaux melons – de délirer, chanter et percuter le texte de Raymond Queneau en se faisant tour à tour ignare, philosophe, bègue, gourmet, mathématicien, religieux, percussionniste… et un peu frères Jacques. Un défilé de personnages plein d’enchantement plus vrais que nature assuré par des acteurs dont la performance est souvent bluffante. Plusieurs scènes sont jubilatoires, voire inoubliables pour le public. Ces exercices de style méritent un 20/20.

Le regard d’Isabelle

EXERCICES DE STYLE

Comédie de Paris, 42 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris (métro Blanche ou Pigalle)

Les mardis et mercredi à 19h15 jusqu’au 29 mars 2017

Durée : 1 heure 

 

ABIGAIL’S PARTY – THÉÂTRE DE POCHE MONTPARNASSE

aff-abigail-s-party-sd ♥ Dans la banlieue de Londres, au cœur des années 1970, Beverly et son mari Peter reçoivent Angela et Tony, un jeune couple qui vient d’emménager dans le quartier. Susan, en voisine, se joint à cette soirée pour trouver refuge loin de la « party » organisée par sa fille Abigail. À ce dangereux jeu social de l’être et du paraître, combien de masques tomberont ? Et jusqu’où la vérité sera-t-elle mise à mal?

Le temps d’une soirée entre voisins, le vide existentiel de ces cinq personnages nous est conté. Le texte de Mike Leigh se voudrait caustique, drôle parfois. Il est médiocre souvent, riche en lieux communs toujours.

Cette longue et interminable soirée, mise en scène par Thierry Harcourt, est d’une banalité absolue. Certains voudraient y voir un chef d’œuvre british cruel à souhait ; nous n’avons ressenti qu’un ennui profond où la dimension dramatique apparaît enfin le dernier quart d’heure sans glissement au fil des scènes. Quant aux comédiens au bord de la dépression, ils pourraient mieux faire pour mener à bien ce jeu de massacres arrosé au gin-tonic en criant moins et en interprétant plus.

Dans le même genre, Edward Albee a fait beaucoup mieux… Qui a peur de Virginia Woolf ? Cela vous rappelle des souvenirs ?

Si vous n’assistez pas à cette Abigail’s party, vous ne perdrez pas grand-chose. Tel est notre humble avis et des spectateurs qui étaient de part et d’autres autour de nous.

Le regard d’Isabelle

ABIGAIL’S PARTY

Théâtre de Poche Montparnasse, 75 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris (métro Montparnasse)

Du mardi au samedi à 21h, le dimanche à 15h • Jusqu’au 16 juillet 2017

Crédit photos : Victor Tonelli

Abigail's party (Thierry Harcourt 2017)

Abigail's party (Thierry Harcourt 2017)

 

LA TRAGÉDIE DU DOSSARD 512 – THÉÂTRE TRISTAN BERNARD

vz-a7960b3a-3f1b-4f70-bbf8-2d94ad0af0a3♥♥♥ Les histoires de vie donnent naissance à d’excellentes pièces de théâtre. Et ce n’est pas le comédien Yohann Métay qui dira le contraire ! Cet humoriste d’origine lilloise, passé par le Centre National des Arts du Cirque et le théâtre d’improvisation, a fait la (très) douloureuse mais mémorable expérience de l’Ultra-Trail du Mont Blanc, LA course mythique des trailers du monde entier: 170 kilomètres à parcourir en 40 heures autour du Mont-Blanc avec plus de 10 000 mètres de dénivelé ! 

De cette aventure physique et mentale hors norme, Yohann Métay en a tiré un spectacle savoureux et nous fait revivre avec une grosse (!) énergie cette épopée qui lui permettra de repousser ses propres limites. De la préparation physique au jour du départ, en passant par la souffrance physique, les moments de désespoir et de solitude, jusqu’à la délivrance finale avec l’obtention du tee shirt « Finisher », sésame des participants ! Excellent comédien, jouant aussi bien des techniques d’impro que de l’art du mime et du geste, Yohann Métay nous entraîne avec lui sur les chemins escarpés du Trail et incarne avec beaucoup de talent toute la palette des sentiments pendant une heure trente non stop : doutes, espoir, désespoir, joie…Même s’il use parfois de grosses ficelles et s’égare peut-être un peu parfois (la scène des organes humains) c’est une belle perf ! L’exploit est aussi sur scène !

La pièce, bien rodée, a déjà connu un beau succès au festival d’Avignon et auprès du public parisien. Un très bon spectacle aux allures de leçon de vie qui donne envie de respecter sa bonne résolution 2017 : continuer le sport !  

Signé Elisabeth 

LA TRAGÉDIE DU DOSSARD 512

Théâtre Tristan Bernard, 64 rue du Rocher, 75008 Paris (métro Villiers, Saint-Lazare)

Les jeudis, vendredis et samedis à 19h00 jusqu’au 29 avril 2017

PROLONGATIONS JUSQU’AU 13 MAI INCLUS

Crédit photos : Tous droits réservés Fabienne Rappeneau 

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau.