ROSY ET MOI. 274 JOURS– FESTIVAL SENS, MOIS MOLIÈRE & FESTIVAL OFF AVIGNON 2026

♥♥♥♥(♥) ​​Valentine a 21 ans, une énergie débordante et des projets plein la tête. Entourée d’un grand-père qu’elle adore, de parents tumultueux mais aimants, l’avenir semble lui appartenir. Jusqu’au jour où tout bascule. Plutôt que de s’enfondrer, elle choisit le mouvement : partir 274 jours à l’autre bout du monde. Randonnée sac à dos sur les sentiers de Nouvelle-Zélande, retraite d’un mois dans un monastère bouddhiste en Birmanie, puis les steppes de Mongolie à cheval en compagnie de Rosy, présence invisible mais omniprésente. Mais qui est cette Rosy ? C’est le surnom que Valentine a donné à sa maladie, qui la menace d’une paralysie partielle ou totale : la sclérose en plaques (appelée plus communément SEP). Durant ce voyage, Valentine va tenter de retrouver l’équilibre corporel et mental que la SEP fragilise. Objectif atteint : Valentine découvrira sa force intérieure et la nécessité d’accepter de vivre une vie indissociable de Rosy.

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LES FROTTEMENTS DU CŒUR – FESTIVAL SENS – THÉÂTRE DES GÉMEAUX PARISIENS

♥♥♥♥ Une jeune femme tombe malade. La grippe, quoi de plus banal. Mais la maladie s’aggrave et elle est transportée d’urgence à l’hôpital. Son pronostic vital est engagé, son cœur très affaibli : l’équipe médicale décide de lui greffer une machine de circulation extracorporelle. Comme c’est étrange, à 29 ans, d’avoir le cœur qui flanche… Comment faire pour survivre ? Comment revenir au monde ? Une histoire de montagne à gravir, de brouillard à traverser, de résilience et d’amour. Une plongée dans l’univers surréaliste, épique et désespérément drôle de la réanimation. D’après une histoire vraie. Celle de Katia Ghanty, interprétée par elle-même.

« En réanimation, malgré le soutien inestimable des proches et parfois des soignants, on est seul : c’est un lieu où l’on expérimente un isolement inédit, une solitude qu’on ne connaîtra nulle part ailleurs. La parole du patient est gelée, ignorée, balayée, par les conditions délétères dans lesquelles les soignants travaillent, mais aussi par la violence induite par la proximité de la mort, la froideur de l’arsenal technique, l’agitation et le vacarme constants, l’absence totale d’intimité, l’horreur du corps qu’on ne contrôle plus, qui nous échappe, qui périclite inexorablement… »

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