Une femme à la mer – FESTIVAL SenS & FESTIVAL OFF AVIGNON 2026

♥♥♥♥(♥) Octobre 2011. Alors qu’elle n’est même pas en course, Florence Arthaud fait une chute, aussi absurde que brutale, du bateau sur lequel elle navigue tranquillement en solitaire. Précipitée au milieu de la nuit dans une eau à douze degrés, à quinze milles marins de la côte la plus proche et sans aucun moyen de prévenir les secours, elle sait que ses chances d’en réchapper sont quasi-inexistantes…

Adaptée de Cette nuit la mer est noire de Florence Arthaud en collaboration avec Jean-Louis Bachelet (Éditions Arthaud / Flammarion) par Jean-Benoît Patricot, Une Femme à la mer est le récit haletant et spectaculaire de Florence Arthaud dans sa lutte acharnée pour survivre au cours des longues heures qui ont suivi la chute de son bateau en pleine mer.

En fond de scène, en vidéo, la mer dans tous ses états. Suspendue par un filin aux cintres, la navigatrice aux prises de l’eau de l’océan noire et si froide. Dès les premières minutes, l’attention de tous les spectateurs est captée, sans un instant de relâchement, qu’elle soit sur le pont de son bateau, au fond des eaux glacées, de retour sur la terre ferme. Tous s’agrippent à ses lèvres. Son récit est si palpitant, drôle, émouvant d’un bout à l’autre. Assurément, tous savent que la navigatrice va sortir indemne de sa mésaventure et pourtant, on tremble, on frémit, on s’inquiète pour elle. Quelle force morale, Mme Arthaud. Quelle énergie, Mme Lucas. Quel jeu. Quelles prouesses physiques. Parce que Nathalie Lucas est magistrale, extraordinaire de talent, et c’est absolument vrai.

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